"J'ai perdu mon stylet !"

Publié le par Oli

Voila les quelques mots que les membres de mon entourage ont entendus à plusieurs reprises, ces deux dernières semaines, alors que j'étais chargée d'une quête de la plus haute importance : me prendre pour Dieu.

Une possibilité accessible dans Ghost Trick, un jeu Capcom disponible sur Nintendo Ds depuis le 14 janvier 2011 et proposé par le paternel de la série Ace Attorney dont je raffole autant que les réglisses Haribo.

 

 

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Présentation : 

Ce jeu d'aventure/stratégie commence de manière originale puisque vous réalisez bien assez vite que Sissel, le personnage que vous incarnez (dont le look m'inspire drôlement Johnny Bravo) vient d'être assassiné.

Seulement, si votre cadavre gît dans une décharge, les fesses tournées vers le ciel, votre âme, elle, est conservée et détient désormais des pouvoirs assez géniaux qui vous seront utiles si vous souhaitez à la fois retrouver la mémoire et percer les mystères entourant votre décès. Le seul lien avec votre passé semble être une demoiselle rousse débordant d'énergie nommée Lynne qui était présente sur les lieux du crime. Néanmoins, vous n'obtiendrez pour le moment pas grand chose de sa part puisque celle ci aura la judicieuse idée de se faire zigouiller juste après vous...

C'est alors que vous prenez conscience de la nature de vos pouvoirs qui consistent ni plus ni moins à remonter 4 minutes dans le temps afin de modifier le destin funeste de n'importe quel macchabée en puissance environnant. 

Pour ce faire, il vous faudra successivement manipuler les objets présents au moment le plus opportun afin de générer une réaction en chaîne pour les arracher à une mort imminente.

 

 

 (Vous m'excuserez le doublage insupportable des personnages que nous ne retrouvons heureusement pas dans le jeu.)

 

 

Mon avis :

Les caractéristiques propres à la saga Ace Attorney sont valables pour Ghost Trick, bien que le gameplay soit relativement différent. A la façon d'un jeu mettant en scène Phoenix Wright ou encore Apollo Justice, on alterne entre les phases de dialogues assez longues mais malgré tout nécessaires pour la bonne compréhension de l'histoire et celles d'action qui évoluent tout au long des 18 chapitres qui composent le jeu. Certains personnages sont effectivement dotés d'autres pouvoirs auxquels vous devrez combiner les vôtres pour mener à bien les réactions en chaîne dont la logique ne saute pas toujours aux yeux.

J'admets avoir pas mal été surprise par la véritable identité de Sissel qui n'est révélée qu'à la toute fin et qui n'est en aucun cas devinable tant les retournements de situation du scénario sèment la confusion dans les esprits.

En somme, je ne compte plus le nombre de fois durant lesquelles des déclarations type "Ça y est, j'suis perdue !" sont sorties de ma bouche mais ce qui est certain, c'est que ce jeu vaut vraiment le coup d'oeil !

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