That's what she said

Publié le par Oli

...dixit Michael Scott, le directeur d'une entreprise pas comme les autres ...une entreprise où il fait bon subir continuellement les interventions foireuses de tout le personnel.

Il est évidemment question, ici, de Dunder Mifflin, le célèbre lieu de travail présent dans la série The Office (us).

 


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Cette série, sous ses aspects inoffensifs, représente malgré tout un gros risque pour une personne non avertie.

Elle a d'ailleurs provoqué chez moi l'apparition d'un trouble particulier.

Lecteurs, lectrices (et transsexuels qui n'appartiennent exclusivement à aucune de ces deux catégories)  ...j'ai été victime de boulimie audiovisuelle.

Je vais tacher de définir correctement ce qu'est la boulimie audiovisuelle, car je suis consciente que nous ne sommes pas tous intimes avec ce concept.

La BA (la boulimie vomitive possède bien son sigle alors pourquoi pas celle là) se traduit par une consommation démesurée d'un ou de plusieurs programmes télévisés. Cette addiction peut engendrer d'autres problèmes tels que l'insomnie, l'absence de vie sociale, l'incapacité à cibler son attention sur autre chose que l'objet de notre BA, etc...

 

Rassurez  vous, je vais mieux maintenant.

J'aimerais vous dire que j'ai pris conscience de la gravité de la situation et que je me suis forcée à interrompre mes visionnages incessants ...mais pour être franche je n'ai juste pas eu le choix, la dernière saison en date ayant touché à sa fin. D'ailleurs, je vis très mal le sevrage tellement cette série est un bijou.

Je m'en vais vous le prouver.

 

 


 

 

 

Présentation :

The Office (us) est l'adaptation outre Atlantique de la série britannique du même nom, The Office (uk) et dont les épisodes nous immergent dans une entreprise et nous exposent le quotidien de ses divers employés à la façon d'un documentaire.

Je serais incapable de comparer les deux versions puisque j'ai, jusque ici, été fidèle à la première évoquée mais l'idée de plonger doucement vers la polygamie me séduit de plus en plus, je dois l'admettre. Ne serait-ce que pour satisfaire ma curiosité...

D'après ce que j'ai pu en lire ...leur épisode pilot est identique (les acteurs diffèrent uniquement) mais ceux qui suivent sont issus de l'esprit inventif du scénariste Greg Daniels, coté us. Les créateurs originels, Ricky Gervais et Stephen Merchant, se contentent de superviser le tout.

Le casting comporte quelques têtes d'affiche tels que Steve Carrel (40 ans toujours puceau, Little Miss sunshine, Evan tout-puissant, Crazy night) ou Ed Helms (Very bad trip, Evan tout-puissant également).

 

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Résumé :

Imaginez vous en train de prendre des notes, de répondre au téléphone ou de photocopier des documents dans une boite de production de papier à Scranton en Pennsylvanie (Google maps !).

Jusqu'ici rien d'anormal, me direz vous.

Maintenant ...imaginez qu'un gros boulet en quête de reconnaissance surgisse de son bureau toutes les dix minutes pour tenter vainement d'amuser le personnel en chantant, dansant, proposant une très mauvaise imitation de Steve Austin et plus si affinités.

Ajoutez à cela une multitude de réunions absurdes à souhait qui n'ont pour but que de distraire votre fainéant de supérieur hiérarchique incarné par Steve Carell ...qui se trouve également être le boulet évoqué plus tôt.

Vous aurez ainsi une vague idée de ce à quoi ressemble l'ambiance chez Dunder Mifflin !


Évidemment, Steve Carrel (Michael Scott, dans la série) n'est pas un cas isolé en matière de connerie. Du ringard ambitieux, fourbe et prétentieux ne jurant que par Battlestar Galactica et son exploitation agricole (je vous présente Dwight Schrute) au duo complice formé par la standardiste (Pam Beesly) et un vendeur (Jim Halpert) en passant par le commercial afro-américain (Stanley Hudson) totalement hermétique à l'humour de Michael Scott (plus que ses collègues, j'entends), je peux vous assurer que cette entreprise regorge d'employés plus allumés les uns que les autres.

 

Mon avis :

Je pense que la BA parle d'elle même ...j'ai abusé des épisodes de cette série quitte à ne pas fermer l'oeil durant plusieurs nuits.

C'est un véritable distributeur de bonheur !

On ne peut que rire lors des interminables monologues dénués de sens formulés par Michael Scott (alors que celui ci est certain d'avoir la verve d'un poète) et des longs silences qui suivent ces derniers. On doit forcément s'esclaffer lorsque Dwight partage ses leçons de vie loufoques et met tout en oeuvre pour monter en grade au risque d'écraser tous les autres membres de l'entreprise. On n'a d'autre choix que de sourire lorsque n'importe lequel des employés (je ne les ai pas tous évoqués mais chacun d'entre eux possède un énorme potentiel humoristique) ouvre la bouche, en somme.

La morale de cette histoire, c'est que vous ne pouvez pas ne pas aimer The Office (us).


Morceaux choisis (en vo) :  

Jim : Wait, what are you writing ? Don't write ebola or mad cow disease, all right ? [Shows Pam his sheet; he has circled every disease on it] Because I'm suffering from both of them. 

Pam : [Laughs] I'm inventing new diseases. 

Jim : Oh, great. 

Pam : So, like, let's say that my teeth turn to liquid and then they drip down the back of my throat. What would you call that? 

Jim: I thought you said you were inventing new diseases. That's spontaneous dental hydroplosion. 

Pam : Nice.


 

Michael : [trying to motivate the employees for a basketball game] I know, grumble, grumble. But you would follow me to the ends of the earth, grumbling all the way. Like that dwarf from Lord of the Rings. 

Dwight : Gimli. 

Michael : Nerd. That is why you're not on the team.

 

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...bonne boulimie !

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Candy&Gossip 14/06/2010 18:49


J'arrive à la saison 6... Quand ça va être finit, ça va être une catastrophe!